Le parc préhistorique du Roc de Cazelle est situé dans la vallée de la Beune, à proximité des Eyzies en Dordogne (voir l’album photo). Il est installé de part et d’autre du vallon d’un ruisseau affluent de la Beune, sur les falaises résultant de l’érosion du massif calcaire par la rivière et ses affluents. C’est un des nombreux sites troglodytiques remarquables que l’on peut visiter autour des Eyzies. Plus …
La papeterie de Vaux est un ancien site industriel du département de la Dordogne.
Le département de la Dordogne dispose d’un réseau hydrographique dense et diversifié représentant 4500 km de ruisseaux et rivières. La force hydraulique représentée par ce réseau a alimenté pendant des siècles des moulins dont les destinations étaient très variées : minoteries, fabrique d’huile (de noix le plus souvent), forges, scieries, filage de chanvre, filature de laine, tannage des peaux, fabrication de papier et bien sûr fourniture d’électricité. Les fabrications de ces moulins pouvait évoluer en fonction des besoins économiques.
Si certains moulins continuent leur activité, d’autres sont aujourd’hui à l’arrêt, mais parmi ceux-ci, certains sont devenus des lieux de conservation et de valorisation du patrimoine industriel du Périgord. C’est le cas de la papeterie de Vaux (voir l’album photo). Plus …
Le château de Jumilhac est implanté sur la commune de Jumilhac, petite ville de 1200 habitants située dans le nord du département de la Dordogne. Même s’il n’est ni le plus grand ni le plus beau de Dordogne, sa visite est riche de découvertes (voir toutes les photos).
Le château de Jumilhac, une histoire chaotique
Façade du vieux château féodal
Construit au XIIe siècle, le château de Jumilhac a été une pièce maîtresse de la défense du Périgord; en effet, il formait, aux frontières entre le Limousin et le Périgord, une ligne de défense lors des incursions sarrasines, wisigothes, normandes et anglaises, ainsi que pendant la Guerre de Cent Ans.
Il a été à plusieurs reprises détruit, reconstruit et agrandi. Il a été remanié à la Renaissance, époque de laquelle datent ses étranges toitures. Ces toitures, uniques en France, sont ornées de faîtières ponctuées de symboles alchimiques qui constituent la particularité architecturale de ce château périgourdin.
Au XVIIe siècle, les murs d’enceinte, les tours carrées de défense et les dépendances furent transformés luxueusement en corps de logis et de réception, ce qui donne à la demeure des Marquis de Jumilhac la splendeur que l’on peut admirer aujourd’hui. Plus …
L’Université du Temps Libre de Bergerac (voir le blog) organise des « visites du patrimoine ». La dernière a été consacré notamment à la vieille ville de Périgueux (voir l’album).
Périgueux, des vestiges de la cité médiévale
Image 1- la tour Mataguerre
L’actuelle ville de Périgueux résulte du rapprochement entre l’antique cité des Pétrocores, Vesunna, créée sous l’occupation romaine en Gaule au 1e siècle av JC, et le bourg du Puy-Saint-Front, bourg fortifié créé par l’évêque Frotier autour d’un monastère à la fin du Xe siècle. Il subsiste de ce passé quelques traces, notamment des ruines gallo-romaines (Vesunna) et des vestiges des anciens remparts, comme la tour Mataguerre (Image 1).
Allemans-du-dropt est un charmant village du Lot et Garonne d’environ 500 habitants. Il est installé sur la rive gauche du Dropt, affluent de la Garonne qui fait frontière entre le Lot et Garonne et la Dordogne.
Le village devrait son nom à une tribu germanique d’Alamans qui l’aurait envahi au VIème siècle.
Allemans-du-Dropt – un patrimoine remarquable
Le pigeonnier
Epargné par le temps, le village d’Allemans-du-dropt garde de nombreux vestiges de son passé qui rendent sa visite intéressante et instructive.
Outre son église (voir plus loin), il possède, entre autres richesses architecturales, deux halles moyennageuses, des maisons à colombage , un magnifique lavoir couvert et un pigeonnier sur pilier du XVIIème siècle (appartenant à un particulier). Il a servi de décor lors du tournage de certaines scènes du film « La dune », de Yossi Aviram, en 2012.
Autrefois centre de traitement du chanvre, il possède au bord du Dropt un patrimoine industriel intéressant, notamment un moulin à foulons (gros maillets qui servaient à séparer la filasse du chanvre du reste de la plante).