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Catégorie : Photo

Photo numérique : la course aux pixels est-elle raisonnable ?

Les publicités pour les appareils photo numériques (APN) ne jurent plus que par l’augmentation du nombre de photosites sur les capteurs (un photosite sur le capteur égale en général 1 pixel sur la photo). La densité de pixels est-elle vraiment un gage de qualité des photos ? Très récemment, Nikon a sorti le D7500, nouveau réflex expert de sa gamme, et curieusement, celui-ci affiche 21 millions de photosites, alors que son prédécesseur, le D7200 en avait 24 millions. Que signifie cette apparente régression ?

Réflex ou hybride ?

densité de pixel macro papillon
Photo réalisée avec un Olympus DE5 MII et un 45mm (éq 90mm) macro à 200 Iso

Le numéro de Janvier-Février de la revue Chasseur d’image publie à ce sujet un article très intéressant portant le titre provocateur de « Et si je larguais mon réflex ? ».

C’est ce que j’ai fait personnellement début 2017. J’ai vendu mon Nikon D7100 (24 millions de pixels) et tous ses – lourds – objectifs pour acheter 2 boitiers Hybrides Olympus de 16 millions de photosites.

Pourquoi 2 boitiers ? Parce qu’avec un équipé en grand angle (9x18mmm, éq 24X3618-36mm ), et l’autre avec un zoom trans-standard (14-150 éq 28-300mm), je peux me balader léger (moins d’1,4 kg les deux boitiers avec leurs objectifs) sans avoir à changer d’objectif en permanence en fonction des sujets. Mes récents voyages en Crète et en Inde m’ont confirmé la pertinence de ce choix, même si parfois la vue de 2 appareils pendant autour du cou suscite des regards interrogatifs ! Les réflex expert, même avec un capteur au format APS C (18x24mm) sont en général lourds (800g ou plus boitier nu), mais ce sont surtout leurs zooms et objectifs qui le sont (750 g pour le 105macro NIKON par exemple). On a vite 5kg sur le dos ! Les APN hybrides au format 4/3 (13X17mm) sont légers (400g et 500g pour mes Olympus) et surtout leurs objectifs le sont aussi (290g pour le zoom 14-150mmm et 155g pour le 9-18mm ). Plus …

Un nouveau tutoriel de photo numérique

Depuis quelques semaines, j’anime un atelier « Pratique de la photo numérique » au sein de l’Université du Temps Libre (UTL) de Bergerac. Cet atelier est destiné aux membres de l’UTL photographes débutants. Afin de les aider dans leur apprentissage, je rédige des supports qui sont regroupés dans la rubrique « Pratique photo » de ce blog. Ces supports peuvent être utilement utilisés par d’autres photographes amateurs débutants.

Une couverture complète des préoccupations tournant autour de la photo numérique

image pratique photo numériqueCe support sur la pratique de la photo s’articule autour de 5 thèmes (voir le programme complet de l’atelier):

  1. Connaître son appareil photo numérique (APN)
  2. La prise de vue
  3. Le classement et l’archivage des photos
  4. Le traitement numérique des photos
  5. La mise en valeur des photos

L’état d’avancement des tutoriels  est variable suivant les thèmes. A cette date, ils concernent de manière plus ou moins avancée les thèmes 1, 2,  4 et 5. Les tutoriels  sont rédigés au fur et à mesure de l’avancement des ateliers. Plus …

Cadouin et Saint-Avit-Senieur, deux trésors de l’art religieux en Périgord

Deux albums photos sur deux sites remarquables du Périgord : l’abbaye de Cadouin (voir) et l’église de Saint-Avit-Sénieur (voir)

L’abbaye de Cadouin

Le village de Cadouin héberge une magnifique abbaye cistercienne classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, une église romane et un cloître gothique flamboyant (voir l’album).

Cadouin, le village

halle de Cadouin
la halle du XVéme siècle

Cadouin est un petit village du Périgord (350 habitants) situé à quelques kilomètres du Buisson de Cadouin au cœur du pays des bastides et cités médiévales.  Outre l’église et l’abbaye décrites plus loin, le village possède au cœur de sa place centrale une magnifique halle du XVème siècle classée aux monuments historiques. Cette halle a été mise en valeur à partir de 1990 grâce au réaménagement de cette place par la commune. Sa charpente est impressionnante. La place centrale est bordée de quelques belles maisons qui font face à l’abbaye.

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Limeuil, un beau village périgourdin au confluent de la Vézère et de la Dordogne

Une visite en images de Limeuil,  village labellisé « Un des plus beaux villages de France » en 1990 (voir l’album)

Limeuil, un village médiéval

grande rue de limeuil perigord
Grande rue

Situé au confluent entre la Vézère et la Dordogne, qui constitue un site naturel exceptionnel, Limeuil étale ses maisons de pierre et ses toits de tuiles en terre cuite sur la butte rocheuse qui borde la Vézère sur sa rive droite. Ancien village fortifié, il a gardé quelques vestiges de remparts, trois portes et des ruines de tours.

La « grande rue », rue principale du village qui s’ouvre à partir d’une des portes des anciennes fortifications, est bordée de très belles maisons anciennes et de jardins en terrasse avant d’atteindre le haut du village et ses jardins panoramiques. Quelques maisons bourgeoises constituent un patrimoine architectural remarquable.

Tout en haut du village, trône l’église Sainte-Catherine et son clocher massif.

Le nom « Limeuil » signifie « clairière plantée d’ormes ». Le village a été un centre important de la batellerie jusqu’à la fin du  XIXème siècle (en savoir plus). Cette activité a disparu et le village vit désormais essentiellement de l’agriculture et du tourisme. Une brasserie produisant une bière parfumée aux noix (la Lutine) est implantée sur la commune. Plus …

Collioure, entre mer et montagne

Découvrez en images Collioure, cette magnifique petite ville blottie au fond de sa baie contre le Pyrénées (voir l’album).

Collioure, un site et un patrimoine

Baie de Collioure pyrénées orientals
Baie de Collioure

Collioure est une commune de 3000 habitants située sur la Côte Vermeille au sud de Perpignan. La ville est implantée au fond d’une magnifique baie, entourée par les premiers contreforts des Pyrénées orientales. Ses rues étroites qui ne permettent pas la circulation automobile lui confèrent une ambiance des plus agréables. Ses plages, bien qu’étant recouvertes de galets, sont très recherchées en période estivale.

La ville a connu une histoire mouvementée, alternativement possession de la couronne française ou de la couronne espagnole. Collioure sera officiellement annexée au royaume de France en 1659 sous Louis XIV. C’est Vauban qui fortifia la ville. Ces fortifications n’empêchèrent pas la reprise de la ville par les espagnols en 1793, qui fut libérée à nouveau l’année suivante au prix de violent combats. La ville se développe au XIXème siècle grâce à la pêche de l’anchois et la viticulture, mais cet essor est endigué par le développement de Port-Vendres qui a l’avantage de posséder un port en eaux profondes. Collioure perdra 1000 habitants en une cinquantaine d’années au début du XXème siècle.

Il subsiste de ce passé agité un patrimoine militaire important : Fort St Elmes, Fort Miradou, Château Royal, Fort Rond, Fort carré …

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Un joyau de l’art roman : le prieuré de Serrabone

Une visite en image du prieuré de Serrabone situé sur la commune de Boule-d’Amont dans les Pyrénées Orientales (voir l’album)

Le prieuré de Serrabone , une histoire mouvementée

Prieure de Serrabone vue d'ensemble
Vue d’ensemble du prieuré

Le prieuré de Serrabone (son nom complet est « prieuré Sainte-Marie de Serrabone« ) est un ensemble architectural situé dans le massif des Aspres sur les contreforts du Canigou.

Créé  à la fin du XIème siècle, profondément modifié au XIIème  et abandonné au début du XVIIème, ce prieuré nous est parvenu en ruine après bien des vicissitudes et ce n’est que dans le 1er quart du XXème siècle que sa restauration a été engagée.

Le village de Serrabone qui s’était construit autour du prieuré avait été démoli en 1822 et la commune administrativement supprimée.

Le site appartient au Conseil général des Pyrénées Orientales depuis 1968.

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Un exercice photo numérique : la reconstitution de l’ancien pont de Bergerac

Les ponts de Bergerac, une histoire mouvementée

On peut voir à Bergerac, près de la place Barbacane dans le quartier de la Madeleine, en rive gauche de la Dordogne,  les ruines de la pile de ancien pont de Bergerac. Ce pont a été inauguré en 1513. Auparavant, un autre pont avait été construit en 1209. Maintes fois ruiné par les crues de la Dordogne et reconstruit par les habitants, il a été définitivement emporté par une crue en 1444.

Le pont dont il reste la pile en rive gauche rejoignait l’actuelle rue dite « de l’ancien pont » sur la rive droite. Il reposait en fait sur 11 piles et ses tabliers étaient en bois . Il a d’ailleurs brûlé en 1567 et n’a été restauré qu’en 1579. Endommagé par une crue en 1615, il est entièrement détruit par une nouvelle crue en 1783. Ce n’est qu’en 1825 que sera mis en service l’actuel « vieux pont ». Entre temps, la traversée de la Dordogne s’effectuait en bac (En savoir plus).

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