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Catégorie : Périgord

Le château des Milandes en Périgord

Château des Milandes
Le château vu depuis l’entrée

Le château des Milandes (voir l’album photo) est un des innombrables châteaux du Périgord (la région en comporte plus de 1000). Mais ce qui fait sa réputation, c’est surtout qu’il a été pendant quelques décennies la demeure de Joséphine Baker et de sa nombreuse famille adoptive.

Il est construit sur la commune de Castelnau-la-Chapelle, commune sur laquelle on peut également découvrir le château du même nom (voir l’article le concernant).

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Pratique photo – Photographier un feu d’artifice

C’est la saison des feux d’artifice. Quelques conseils pour figer cet événement (voir des photos du feu d’artifice  du 14 juillet 2019 à Bergerac).

Photographier un feu d’artifice n’est pas très compliqué

feu d'artificeIl est toutefois préférable de disposer d’un appareil photo numérique dont les automatismes peuvent être débrayés et donc dont les réglages peuvent être réalisés manuellement. En effet, les automatismes de l’APN peuvent être pris en défaut par les caractéristiques de la lumière et des mouvements produits par un feu d’artifice.

2ème condition, disposer d’un trépied où d’un endroit stable ou poser son appareil photo.

3ème condition, non obligatoire si l’appareil peut être bien stabilisé : utiliser un déclencheur filaire ou une télécommande à distance pour éviter les flous de bouger liées aux vibrations du déclenchement.

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Le château de Castelnaud, une forteresse dans la vallée de la Dordogne

chateau de castelnaud
Vue du château en surplomb de la vallée de la Dordogne

Castelnaud-la-Chapelle est un petit village du Périgord dominé par une forteresse médiévale qui porte son nom, le château de Castelnaud. Le village est situé à la confluence de la vallée de la Dordogne et de la vallée du Céou.

Le château a été construit au XIIe siècle. Il est détruit pendant la croisade des Albigeois et rebâti au XIIIe siècle. Via des travaux d’aménagement, il a été adapté aux évolutions des progrès de l’artillerie jusqu’au XVIIe siècle, puis il est abandonné à la révolution.

Après avoir servi de carrière de pierre, il est restauré entre 1967 et 2012 et transformé en musée de la guerre au Moyen Age.

(Voir l’album)

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La Maison Forte de Reignac, un château-falaise de la vallée de la Vézère

maison forte de reignac
Vue d’ensemble du site

La Maison Forte de Reignac est un château-falaise situé en plein coeur de la Vallée de l’Homme (vallée de la Vézère en Périgord) où les hommes se sont installés il y a 400000 ans. Bien qu’elle ai 700 ans d’existence dans cette vallée, la maison forte est dans un état de conservation exceptionnel.

Le site est occupé depuis près de 20000 ans comme en témoignent les objets préhistoriques trouvés lors de fouilles (voir l’album photo).

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Le parc préhistorique du Roc de Cazelle en Périgord

Roc de Cazelle
Vue générale du site

Le parc préhistorique du Roc de Cazelle  est situé dans la vallée de la Beune, à proximité des Eyzies en Dordogne (voir l’album photo). Il est installé de part et d’autre du vallon d’un ruisseau affluent de la Beune, sur les falaises résultant de l’érosion du massif calcaire par la rivière et ses affluents. C’est un des nombreux sites troglodytiques remarquables que l’on peut visiter autour des Eyzies. Plus …

Papeterie de Vaux, un vestige du passé industriel du Périgord

papeterie de vaux
Roues à aubes

La papeterie de Vaux est un ancien site industriel du département de la Dordogne.

Le département de la Dordogne dispose d’un réseau hydrographique dense et diversifié représentant 4500 km de ruisseaux et rivières. La force hydraulique représentée par ce réseau a alimenté pendant des siècles des moulins dont les destinations étaient très variées : minoteries, fabrique d’huile (de noix le plus souvent), forges, scieries,  filage de chanvre, filature de laine, tannage des peaux,  fabrication de papier et bien sûr fourniture d’électricité. Les fabrications de ces moulins pouvait évoluer en fonction des besoins économiques.

Si certains moulins continuent leur activité, d’autres sont aujourd’hui à l’arrêt, mais parmi ceux-ci, certains sont devenus des lieux de conservation et de valorisation du  patrimoine industriel du Périgord. C’est le cas de la papeterie  de Vaux (voir l’album photo). Plus …

Le château de Jumilhac en Périgord

Le château de Jumilhac est implanté sur la commune de Jumilhac, petite ville de 1200 habitants située dans le nord du département de la Dordogne. Même s’il n’est ni le plus grand ni le plus beau de Dordogne, sa visite est riche de découvertes (voir toutes les photos).

Le château de Jumilhac, une histoire chaotique

jumilhac
Façade du vieux château féodal

Construit au XIIe siècle, le château de Jumilhac a été une pièce maîtresse de la défense du Périgord; en effet,  il formait, aux frontières entre le Limousin et le Périgord, une ligne de défense lors des incursions sarrasines, wisigothes, normandes et anglaises, ainsi que pendant la Guerre de Cent Ans.

Il a été à plusieurs reprises détruit, reconstruit et agrandi. Il a été remanié à la Renaissance, époque de laquelle datent ses étranges toitures. Ces toitures, uniques en France, sont ornées de faîtières ponctuées de symboles alchimiques qui constituent la particularité architecturale de ce château périgourdin.

Au XVIIe siècle, les murs d’enceinte, les tours carrées de défense et les dépendances furent transformés luxueusement en corps de logis et de réception, ce qui donne à la demeure des Marquis de Jumilhac la splendeur  que l’on peut admirer aujourd’hui. Plus …

Périgueux, visite de la vieille ville

L’Université du Temps Libre de Bergerac (voir le blog) organise des « visites du patrimoine ». La dernière a été consacré notamment à la vieille ville de Périgueux (voir l’album).

Périgueux, des vestiges de la cité médiévale

Périgueux, tour mataguerre
Image 1- la tour Mataguerre

L’actuelle ville de Périgueux résulte du rapprochement entre l’antique cité des Pétrocores, Vesunna, créée sous l’occupation romaine en Gaule au 1e siècle av JC, et le bourg du Puy-Saint-Front, bourg fortifié créé par l’évêque Frotier autour d’un monastère à la fin du Xe siècle. Il subsiste de ce passé quelques traces, notamment des ruines gallo-romaines (Vesunna) et des vestiges des anciens remparts, comme la tour Mataguerre (Image 1).

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Alemans-du-Dropt, un village de caractère et une église ornée de peintures monumentales

Allemans-du-dropt est un charmant village du Lot et Garonne d’environ 500 habitants. Il est installé sur la rive gauche du Dropt, affluent de la Garonne qui fait frontière entre le Lot et Garonne et la Dordogne.
Le village devrait son nom à une tribu germanique d’Alamans qui l’aurait envahi au VIème siècle.

Allemans-du-Dropt – un patrimoine remarquable

allemans-du-dropt
Le pigeonnier

Epargné par le temps, le village d’Allemans-du-dropt garde de nombreux vestiges de son passé qui rendent sa visite intéressante et instructive.

Outre son église (voir plus loin), il possède, entre autres richesses architecturales, deux halles moyennageuses, des maisons à colombage , un magnifique lavoir couvert et un pigeonnier sur pilier du XVIIème siècle (appartenant à un particulier). Il a servi de décor lors du tournage de certaines scènes du film « La dune »,  de Yossi Aviram, en 2012.

Autrefois centre de traitement du chanvre, il possède au bord du Dropt un patrimoine industriel intéressant, notamment un moulin à foulons (gros maillets qui servaient à séparer la filasse du chanvre du reste de la plante).

Voir les photos

Voir le site officiel

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Naissances sur la Dordogne – les oisons sont adultes

Les oies de la Dordogne à Bergerac ont été particulièrement prolifiques cette année (voir l’article), avec une situation bien particulière : une oie cendrée célibataire avec des oisons et sans mâle. Ce type d’hybride existe apparemment dans la nature (voir l’article)

Un hybride entre une femelle oie cendrée et un mâle bernache ?

oie cendrée
Image 1

Lors de l’apparition de 4 oisons tout juste éclos auprès de l’oie cendrée, la question se posait de savoir si cette oie avait récupéré les petits d’une oie bernache, où si elle en été réellement la mère, et donc si elle avait été couverte par un mâle forcément bernache puisqu’il n’y en avait pas de cendré. Ce questionnement était d’autant plus  justifié que cette oie n’avait pas de mâle, alors que les bernaches élèvent généralement leurs petits en couple.

Tant que les oisons sont restés petits, il était difficile de répondre à la question. Mais, petit à petit,  au cours de leur croissance, certains signes ont fait pencher vers la 2ème réponse : des pattes claires, un bec pas vraiment d’un noir franc, malgré une allure générale de bernache,  ces oisons étaient certainement des hybrides.

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